Je suis paralysé,Sur le trottoir, Ne pleures pas Ce n'était pas ta faute. Je ne peux pas resentir, C'est juste confus Résiste, résiste, résiste, quand je pars.

Je suis paralysé,Sur le trottoir, Ne pleures pas Ce n'était pas ta faute. Je ne peux pas resentir, C'est juste confus Résiste, résiste, résiste, quand je pars.
Yop.


Et si tu te présentais ?!
Il fut un temps où on m'appelait Elle-Oh-dit-TH ... Les temps changent, les gens aussi. Aujourd'hui cette époque est révolut, appelle moi Oh-Tom-Oh-Bill ou Dieu puisque t'en meurs d'envie. Je suis très sarcastique, j'aime rire des gens et de moi ... mais surtout des gens ! Je ne me prends pas au sérieux, et j'ai beaucoup d'humour. Certains penseront que je suis ventarde d'autre une vraie connasse ... mais ce que j'aime par dessus tout c'est écrire, dessiner ... et rêver. Vous entrez dans mon Utopie qui, j'espère vous plaira.


D'où vient ton titre 'Oh-Tom-Oh-Bill' ?!
Rhm Rhm ... Du latin 'Otommobilus' *Sbaff'* En fait mon titre est un vieux jeu de mots pourrit, qui designe Les jumeaux Kaulitz, Tom et Bill, mais également, dans la prononciation, un véhicule; l'automobile. En effet pour comprendre, il ne faut pas avoir un cerf-volant. (Cerveau lent *Sbaff'*) Les 'Oh' Donnent un petit côté pervers à ce titre.


Un côté pervers ... côté groupie aussi !
OUAI *lève son T-shirt et fait sortir ses seins* Je suis une groupiiiiie. *Sbaff'*. Non, je ne suis pas un spécimène en voie de développement, mais je vais pas faire mon speech "Je suis pas une groupie serieux, j'aime TH pour leur cu... euh je veux dire leur musique! D'ailleurs je me sens concernée par ce qu'ils me disent ... genre REDEN tu vois ?!" C'est presque devenu à la mode ce genre de discours. Bref, je ne suis pas une groupie, donc je pencherais pour pervers.


Une phrase de fin ?!
Entre nous les filles (Et les garçons, peu nombreux soient-ils) si Les Tokio Hotel avaient tous de la barbe, du gras qui pendouille, des jeans troués laissant depasser quelques poils qui nous diraient "bonjour" ... Je ne pense pas que les mêmes textes fassent autant de succès. Sur ce, à bons entendeurs.

Ah oui, j'oubliais ...
Mon premier chapitre sera publié pendant les grandes vacances (1er juillet) Je fais juste ce premier article pour trouver des lectrices ... même si le nombre de commentaires ou de visites m'importe peu. Mais si tu veux être prevenu du premier chapitre laisse moi un comme-en-terre, En sachant qu'il ne t'obligera en rien à lire la suite si tu n'aimes pas le premier chapitre ;)



D'autres questions ?! =D


Have Fun ...
Et jouissez sans entraves ;)

EDIT
Tu peux voter pour moi ICI

Sont prevenues, celles qui laissent un commentaire sur le dernier chapitre :D (questions de facilité ;))

# Posted on Thursday, 29 May 2008 at 6:06 AM

Edited on Sunday, 10 August 2008 at 3:03 PM

Chapitre 1._Hey! Bonjour tout le monde ^^"Après une semaine assez cool (pas de devoirs) j'ai pu taper le premier chapitreMais je ne sais pas du tout la date du deuxième KEEP SMILEJe vous promet une suite digne de ce nom!Bref, je veux pas 36 commentaire de chaque personne, un seul suffit, voir deux.Sachez que je ne fais pas ma fic pour les coms, mais pour le plaisir d'écrire et SURTOUT,d'être lu. Alors si vous ne lisez pas (je ne dis pas qu'il y en aura) mais ne vous attardez pas à laisser des coms ;)Premier chapitre pas très long, mais je pose juste la situation du personnage principal.Pour être prevenu de la suite si ce chapitre vous a emballé,Laissez moi UN commentaire =DSi vous avez une question, si vous n'avez pas compris quelque chose, demandez moi, et je repondrai à chaque fin de chapitre.Et si vous aimez, parlez en a vos lectrices =) Bisoux_- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - >8 - - - - - - - - - - - - Cut

Chapitre 1._Hey! Bonjour tout le monde ^^"Après une semaine assez cool (pas de devoirs) j'ai pu taper le premier chapitreMais je ne sais pas du tout la date du deuxième KEEP SMILEJe vous promet une suite digne de ce nom!Bref, je veux pas 36 commentaire de chaque personne, un seul suffit, voir deux.Sachez que je ne fais pas ma fic pour les coms, mais pour le plaisir d'écrire et SURTOUT,d'être lu. Alors si vous ne lisez pas (je ne dis pas qu'il y en aura) mais ne vous attardez pas à laisser des coms ;)Premier chapitre pas très long, mais je pose juste la situation du personnage principal.Pour être prevenu de la suite si ce chapitre vous a emballé,Laissez moi UN commentaire =DSi vous avez une question, si vous n'avez pas compris quelque chose, demandez moi, et je repondrai à chaque fin de chapitre.Et si vous aimez, parlez en a vos lectrices =) Bisoux_- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - >8 - - - - - - - - - - - - Cut
Douleur. -Cris. -Pleurs. -Affliction. -Chagrin. Peine.
Souffrance. -Mal. Tourment. -Tristesse. Désolation.
Ennui. Malheur. Hurlement. Bruit. Plainte. Clameur.

Tout sauf cela. Je ne suis plus capable d'exprimer ne serait-ce qu'une simple émotion. Je reste de marbre face à lui. Nous sommes assis sur un siège dur, rude, ferme, cruel. Une vitre insonorisée nous sépare et j'écoute alors le silence.

"Ça va ?" prononce-t-il d'une voie assurée.

Je baisse la tête, ferme mes yeux qui se noient dans une immense étendue de larmes. J'échappe à son sourire, qui sonne faux, il n'est qu'illusoire. Ses yeux d'un noir insistant se confondent avec la couleur appuyé de ses cheveux qui n'est pas du tout assorti à la combinaison orange et triste de mon petit ami.

"Sois forte" Souffle-t-il "Dans deux ans tout sera fini et je sortirai de ce trou!"

Un leger sourire se dessine sur son visage d'ange. Je le hais. Je m'emballe, toutes les images des trois dernières années defilent devant mes yeux brumeux. Je relève lentement mon visage triste et sombre en prenant soin de laisser ma frange sur mon regard. Je souris hypocritement, mais je ne supporte plus. Un mois. Un mois que je viens tous les jours sur cette chaise remplie de mes larmes. Un mois que je le regarde, que je subis le malheur dans la prunelle de ses yeux.

"J'en peux plus Mik. Je ..."

Les mots ne viennent plus, mais je dois lui dire. Lui révéler. Mais quoi ? Que je l'abandonne, que je le laisse seul dans cette situation insupportable.? Il va me hair ... c'est reciproque. Je passe alors la paume de ma main sous mes yeux pour en ôter les larmes dégoulinantes. Je le fixe, il tient le téléphone qui me permet de l'écouter. On ne peut même pas se toucher, même pas s'embrasser ... on peut simplement confronter nos regards tristes et sans vie.

"Je ... J'abandonne Mik! Je pense que je ne viendrais plus à la prison. Je ne peux plus supporter ton regard qui me demande de l'aide toute les secondes alors que je suis impuissante... incapable de te sortir de là et ...
- hé hé hé..."
coupant la parole "Prends le téléphone je n'entends rien!" rigola-t-il.

Trop dur, je ne peux pas. Répeter ? Impossible. Fuire, me semble être la meilleure solution. Je pleure, c'est idiot, je dechiffre encore et encore la douleur sur son visage, sa belle figure, sa mine meurtrie. Je saisis alors l'appareil, le porte à mon oreille, susurre quelques mots incompréhensibles puis me tais. Je laisse place au calme et prends des millions de photos de ses traits avec mes yeux degoulinants de noir. Aujourd'hui, c'est la dernière fois que je le verrais.

"Je t'aime Mik." soufflais-je dans le combiné "Je dois y aller"

Je me lève du siège et comme tout les jours je dépose le creux de ma main sur la vitre, il fait de même. Nos poignets ne se touchent pas, mais je ferme les yeux et inspire son odeur, qui n'est pas la sienne, mais celle de tous les autres détenus sans vie, qui passent leurs journée à rêver à une vie meilleure ... des enfants, des mineurs.

"Demain, même endroit, même heure !" Rigola-t-il

Je lui rends le sourire qu'il m'envoie et hoche simplement la tête, que faire d'autre ? Je marche dos à lui, baissant le visage, observant chaque parcelle de carrelage sur lequel le malheur ne cessait de se répendre. Je me retourne, lève mon regard vers le sien, prends soin d'envoyer un baiser et continue ma route. J'en crèverai.

" Pourrez-vous donnez cette lettre à Mik Gemini?" Murmurais-je au gardien.

Ma main se tend alors vers celui-ci et l'enveloppe fini dans un bac. Ce courrier se mélange au milieu de centaines d'autre papiers, mais elle est unique, la seule à contenir sur son papier une larme de Haley Dustbewl . La seule qui dit à un jeune adolescent de 17 ans que la dernière personne qui lui reste l'abandonne pour tourner la page, qui fuit l'unique individu à avoir tout partager avec elle ... jusqu'à sa dernière dose de cocaïne.

"Nous devons prendre quelques informations sur vous." Prononça lentement le gardien
- "Haley Dustbewl , 17 ans... quoi d'autre ?" proncais-je en provoquant l'homme en face de moi comme s'il était le coupable.
- "Les raisons de votre visite !" Reponda-t-il froidement.
- "... Je suis venu lui dire adieu! SA VOUS VA ?!" Criais-je

Je pars en courant, me retourne une dernière fois, tout va bien, il n'a pas vu la scène. Il est reparti dans sa cage ... mon petit oiseau. Je continue ma route, vais jusqu'au skate-park et m'asseoit à notre endroit. La fosse, celle où nous nous sommes rencontrés, embrassés, enlacés pour la première fois. Là où nous avons eu notre première rapport, ce lieu inondé de notre amour, les murs s'en souviennent encore "Mik & Hay". Je vais passé la nuit ici. Les étoiles illuminaient nos pas, on s'ennivrait de rires au éclat, j'oublie tout quelques heures et m'endore sur le sol, avec Lui dans mon coeur.Je me sens déjà enfermé mais cette nuit il faudra ne plus penser. Et la tête dans les nuages, j'observe la lune qui s'efface, serait-ce déjà la fin? Oh non, déjà demain et mes soucis réaparrurent.

" Yop. C'est quoi cette grosse fegnasse la ?" cria une voix au dessus de moi
- "Barrez-vous!" L'agressais-je
- "Haley, bouge ton cul, les cours prennent dans 10 minutes !" Dit-elle en me secouant du pied comme un sac d'ordure.
- "May?! Lache ton skate et aide moi!" lui ordonnais-je.

On se précipite en direction du lycée. May? Ma meilleure amie. Nous sommes en première S et pour tout dire, j'en ai rien à foutre des cours. La seule chose que j'attends c'est d'avoir mon bac pour me barrer de l'école. Nous sommes à bout de souffle, je devrais arrêter de fumer. J'ai du mal à la suivre, elle saisit ma main et me traine. Deux minutes. Deux minutes et...

" ON EST OBLIGÈE DE FAIRE UN MOT DE RETARD ?" Criais-je à May
- "Yop." Me repondit-elle

Je devrais vraiment arrêter de fumer. Nous arrivons dans le labo, deux heures de Physique s'offre à nous. Comme à tout les cours scientifique, nous nous précipitons au fond de la pièce et prenons la table proche de la fenêtre. J'avais dans l'habitude de regarder toute l'heure par la fenêtre. Cette ouverture qui donnait sur le skate-park et dans lequel Mik passait tous ces après-midi. May m'interromps de mon rêve avec un leger coup de coude.

"Après les cours on va au skate park ou tu va voir Bik ?!" Chuchotta-t-elle
- " Mik" Dis-je agacée "Je rentre direct chez moi !"

Oui, May n'aime pas Mik, et l'assimile souvent à un animal très devalorisant ou autre individu pourrie. Elle juge qu'il n'est "pas fréquentable, de mauvaise réputation, il ne t'emmenera nul part". J'estimais qu'elle avait tord, avant hier. La réalité est parfois dure à accepter comme on décroche difficilement d'une drogue quelconque. Lui, c'est mon remède, ma came, mon opium ... Du moins, c'était.

" Haley ? Haley ? Haley ..." chuchotta May' "Je me fais percer après les cours !"
- "Oh oui, c'est vrai !" bafouillais-je en reprenant mes esprits "Bien sûr que je viens" assurais-je en lui faisant un clin d'oeil.
- "Chouette!" Soupira-t-elle

Pierceur ? Oh, trop de souvenirs ... Mik m'avait convaincu de percer mon labret décalé droit! Je caresse alors mon piercing en pensant à lui, en le gardant toujours à ma vision, je tourne mon regard encore brumeux vers la vitre et fixe ma vue en direction du skate-park. Avant, je le voyais ...

Chuter. Rigoler. Blaguer.Envoyer des baisers. Rire.
Plaisanter.Observer.Gémir.Brailler.Regretter.Crier.
Endurer.Subir.Se détruire.Craquer.Jouir.Se droguer


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x-ganz-allein-x : Qui t'as dis que cette fiction était une fic TWINCEST, YAOI ou je ne sais quoi ?! XD Nan nan sachez toutes que , meme si mon titre est pervers entre Tom et Bill, il ne se passera rien entre eux (meme si... *Sbaff'*)

th-story-x3 : May se fera percer un eyebrow, plus connu sous le nom de larme, en fait c'est vers l'oeil en haut de la pommette, comme CA, ce n'est qu'un détail mais tu as bien fait de le demander =D

xx-notre-fic-2-th-xx : Non, les mots au début et à la fin n'ont pas une grande importance. En fait, ils sont la pour montrer surtout les émotions d'Haley et de débuter et clore le chapitre. Mais inutile de les retenir =D

nicetoo : Alors, Mik est en prison pour un délit qu'il a commit, tu le savais ça hein ? xD Bref, on en apprendra mieux au long des chapitres, je ne peux pas t'en dire plus, sinon sa va tout gacher ;) Il va falloir patienter ^^" Merci à toi d'avoir pris ma fic en cours de route, ou plutôt en début de route (Ok MAGGLE)

# Posted on Sunday, 08 June 2008 at 6:36 AM

Edited on Sunday, 22 June 2008 at 8:04 AM

Chapitre 2._Hey Hey Deuxième chapitre publié comme vous pouvez le voir.Plus de 200 visites ce mois, près de 140 commentaire sur le premier chapitre.Que dire à part "merci" ?!Alors MERCI ^^"Pour vous dire que j'ai passé mon écrit de français Hier,et que je passe l'oral le 30 juin.Donc on va dire que cette suite est pour patienter jusqu'à la fin des exams.Voilà, euh, que dire?! Posez vos questions, n'hesitez pas ;)Et encore merci de suivre ma fictionToujours un com pour être previendu Bisoux <3_- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - >8 - - - - - - - - - - - - Cut

Chapitre 2._Hey Hey Deuxième chapitre publié comme vous pouvez le voir.Plus de 200 visites ce mois, près de 140 commentaire sur le premier chapitre.Que dire à part "merci" ?!Alors MERCI ^^"Pour vous dire que j'ai passé mon écrit de français Hier,et que je passe l'oral le 30 juin.Donc on va dire que cette suite est pour patienter jusqu'à la fin des exams.Voilà, euh, que dire?! Posez vos questions, n'hesitez pas ;)Et encore merci de suivre ma fictionToujours un com pour être previendu Bisoux <3_- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - >8 - - - - - - - - - - - - Cut
Nous rigolons à en perdre le souffle! May vient de crier. Elle pleure, de joie. Je m'empresse de m'asseoir, mes jambes ne tiennent plus tellement mes abdominaux souffrent. Des larmes commencent à couler de mes yeux plissés.Une de mes main se precipite devant ma bouche et l'autre sur mon ventre.

"Arrête de rire ça fait trop mal" Me lança-t-elle en rigolant avec moi
- "T'as vu le cri que tu as poussé ?" Rigolais-je encore d'avantage.
- "C'est beau tout de même ?" Demanda-t-elle inquiète en se regardant dans le miroir
- "C'est magnifique !" la rassurais-je

Elle venait de se faire piercer à la larme. Pendant qu'elle paie ce qu'elle doit, je fais un tour dans la boutique. Regarde les bijoux, et tombe sur le livret de tatouage. Je le feuillette, par simple curiosité. Mon regard reste figé sur l'un d'entre eux. Une phrase. Des mots. Des lettres. Une signification. Ce tatouage, je ne sais pas pourquoi ni comment, mais il me le faut.

" Don't Die Before You've Lived " prononcais-je en chuchottant

Je lève alors la manche de mon pull, et caresse lentement ma peau. A chaque fois, Mik m'embrassait ici. Mais c'est du passé, je dois l'oublier.

"Je le veux" Dis-je en rigolant.
- "Quoi ?!" Dit May surprise "Lequel ?!"

Don't Die Before You've Lived. Ne meurs pas avant d'avoir vécu. Tourner la page ? Vivre ? Il me fallait cette phrase sans cesse sous les yeux pour avancer dans ma vie et l'oublier. L'oublier oui, mais pour combien de temps! Tot ou tard, il refera surface. Peut-être serais-je morte d'ici là! NON. Don't Die Before You've Lived.

"C'est parti, asseyez-vous!" ordonna le tatoueur "Cette phrase sur l'avant bras? "demanda-t-il
- "Cette phrase" Le silence apparut "sur l'avant bras" Ajoutais-je

L'aiguille me penettre. Meilleure que la cocaïne, la Marie Juana, sniffer. Mes sourcils se froncent, et un souffle d'appaisement sort de ma bouche entrouverte. Le tatoueur me lance un "Sa va?". J'hoche la tête et repars dans mon bad trip. Je ferme les yeux, et garde Mik à l'esprit, je le vois, devant mes yeux, ça paraît tellement réel. Il rigole, et vient déposer sa main sur ma joue transpirente de sueur. Je sursaute et mes yeux deviennent exorbité. May m'interroge du regard. Je ne peux pas lui dire.

"Aïe" Dis-je en rigolant.

Mon visage redevient triste, comme si j'allais en crever, comme si c'était mes derniers instants sur cette putain de Terre. Un garçon présent dans la boutique me dévisage et rigole. Je lui lance un regard noir et redépose ma vue sur mon avant-bras.

"C'est fini" prononça fièrement le tatoueur.
- "C'est ... c'est ... c'est beau?" demandais-je en fermant les yeux
- "C'est très beau." prononça une voix qui m'était inconnue.

Je le regarde.C'est le gars de tout à l'heure. Nos yeux s'affrontent, j'ai envie de lui sauter dessus pour s'être foutu de ma gueule.Mais tellement envie de lui lancer un sourire pour ce compliment. Il s'asseoit alors sur le siège que je viens de quitter. Je n'écoute même pas les conseils que me donne le tatoueur pour les soins, je paie simplement, ne lache pas des yeux cet individu. Mon esprit est ailleurs, loin, à des années lumière. Il me lance un sourire en coin, je rougis, mes joues ressemblent à un brasier. Détournant mon regard de celui-ci, je baisse les yeux et souris également.

"Merci, au revoir." lançais-je au tatoueur.

May ouvre la porte qui se trouve en face de nous, elle et moi sortons de la boutique. Une fois dans la rue, elle me parle, je n'écoute pas. J'espère capter la moindre partie de son corps, le revoir une dernière fois. Je regarde alors par la vitrine en marchant, et discerne simplement son visage d'ange. Il fronce les sourcils, et ferme les yeux. Nous sommes pareils.

"Haley ... Haley ! Haley." Prononça May "Je suis enceinte" Ajouta-t-elle.
- "QUOI ?" Criais-je en sortant de mes pensés.
- "Désolée, c'est tout ce que j'ai trouvé pour te tirer de tes rêves" Rigola-t-elle

Oui, mes pensées. Vous vous demandez surment à quoi je songeais. Moi même je ne le sais pas. Une multitude d'informations se chamboulent et s'entrechoquent dans ma tête. Je pars en direction de ma maison, cette maison dans laquelle je n'ais plus aucune attache ne serait-ce que May, un foyer. Mes parents sont morts dans un accident de voiture quand j'avais 6 ans, il y a plus original comme mort nan? Depuis ce jour là, je traine jour et nuit au skate-park avec l'unique famille qu'il me reste...

"May" Chuchotais-je "Aide moi à grimper!" Ajoutai-je
- "J'espère qu'on va pas encore se faire choper!" Murmurra-t-elle

Le couvre feu est à 19 heures. Il est seulement 23 heures. La plupart du temps, nous ne passons pas la nuit ici, ce qui nous vaut les corvées quotidienne. Mais le ramassage de crotte ne me plait pas énormement alors je fuis ... au skate-park avec ma complice. Je me jette sur mon lit et May en fait de même. Nous sommes heureuses, nous sommes ensembles, et nous nous sentons invincibles. Mais il y a des jours où nos pensées courageuses, braves et intrepides de super-héros ne servent à rien.

Le lendemain matin

"Rangez Tout ce qu'il y a sur votre table, gardez une feuille et un stylo, INTERROGATION." Bourdonna le professeur de Mathématiques.
- "HEY MERDE." Grondais-je
- "Un problème mademoiselle Dustbewl ?" Me souffla le vieil Homme.
- "Aucun!" Repondais-je avec assurance.
- "Toi non plus tu n'as pas revisé ?" Chuchotta May en rigolant
- "J'étais avec toi hier soir je te rappelle" Ajoutais-je ironiquement.
- "Pas de soucis, May à la rescousse" dit-elle en glissant un bout de papier dans ma trousse. "Je l'ais fait en deux exemplaires".

Elle est toujours là pour moi quand il s'agit d'être généreuse, noble mais surtout pour tricher. L'extase est à son comble, je remplis, remplis, et remplis encore ma copie de Bonnes réponses. Les chiffres, c'est un peu comme les être humains, ils s'associent entre eux pour former des nombres. Mais à quoi leur sert toute cette mascarade? On avance vers l'infini, on fait des opérations, des multiplications, des divisions ... des soustractions. Jusqu'à parfois risquer de retomber à zero. Comme vous pouvez le consater, je n'ais pas l'âme d'une grande philosophe.

"Stop. Faites passer les copies au premier rang." Grogna le professeur.
- "Toujours aussi agréable" Rigola May

Le signal de la libérté venait de retentir. En me plongeant dans mon bouquin, je marche dans les couloirs du lycée avec May à mes côtés. Etant à la recherche d'une nouvelle guitare, il me fallait trouver un job pour l'été. La tâche n'est pas facile, qui voudrait comme employée une fille maquillé de noir autour des yeux, vêtu de jeans troués aux genoux, les cheveux en bataille, tatouée, piercée mais également une ...

"Fille qui abandonne son copain" Me lança violement Florien à la figure
- "Lache moi" Dis-je en le poussant
- "Tu n'es pas venu le voir hier! Une raison ?" Demanda-t-il arrogament.
- "Ce ne sont pas tes affaires Flow!" Gromelais-je en lui parlant de très près.
- "Je suis son meilleure ami ... tu l'abandonnes ... je le savais. Tu n'es qu'une trainée!" Me dit-il en me crachant au visage.

Je continue mon chemin et l'ignore. Il me rattrape et me suscure à l'oreille "Je te crèverais salope". Mon coeur ne fit qu'on tour dans ma poitrine et je ne bougeai plus. Je restai figée, devant lui, il m'avait fait si peur. May n'a pas écouté ce qu'il m'avait dit et c'est tout aussi bien. Elle ne pu s'empêcher de m'interroger du regard. Je lui dis de ne pas s'inquiéter puis nous nous dirigeons vers le dernier cours de la matinée. Mon sac sur le dos, je marche sans grande conviction. Je sais très bien que le cours de sport est partagé avec l'autre classe de première S. Je rentre dans les vestiaires, me change et file dans les toilettes pour attacher mes longs cheveux et coincer les petites mèches sur le haut de ma tête, en prenant soin de dire à May de m'attendre dans la salle. Je m'observe dans le miroire. Je ne vois que mon reflet.

"Salle conne" Soufflais-je à mon image.

Je fais une queue de cheval et dépose des barettes tout autour de celle-ci. Je m'applique dans ma tâche et un bruit sourd m'interromp dans celle-ci. Je sens des pressions sur mes hanches. Quelqu'un m'a attrapé par la taille et me fait des bisous dans le cou. Je le pousse violement et apperçoit Florien.

"Tu étais moins difficile quand il s'agissait d'abandonner Mik" Rigola-t-il
- "Mais qu'est-ce que tu veux ?" Grondais-je "Tu crois que ça a été facile ?! Tu me répugnes"
- "Tu ne diras pas ça ce soir!" Chuchotta-t-il

Je ne saisis pas ce qu'il veut me faire comprendre, je le fusille du regard et il s'en va. Je m'enferme dans une des cabine et m'asseois sur la cuvette. Je blottis ma tête dans mes bras et commence à pleurer. Ces lourdes gouttes me noient dans un chagrin que je n'avais jamais connu auparavant. Ma vie n'est plus que souffrance. Je relève ma tête et sens mon maquillage couler le long de mes pomettes, puis sur mes joues. Elles parcourent leur route dans l'air, cette air intoxiquée par l'odeur de malheur. Elles finissent leur route sur mon avant bras, sur le tatouage, sur la seule phrase qui me tient encore en vie. Je m'endore alors dans ma position et passe le reste de ma matinée ici ... en fait, la journée. Vers 22 heures, je retourne dans les vestiaires pour recupérer mes affaires, qui n'y étaient plus.

"May!" Supposais-je

Je me retire et commence à marcher dans la rue deserte et sombre pour rejoindre le foyer. Je reflechis à ma vie. Je ne sais pas où j'en suis, je suis perdue, comme morte, anéantie, perdu, fatiguée. Je longe les murs et glisse mes mains sur les parois humides. Mes yeux sont cerclés de noir, et je ne vois qu'une rue floue et inerte, inactif. J'entends un bruit derrière moi, mais je n'ai pas le courage de me retourner. J'avance, sans but. Ma vie n'est qu'une suite d'evenements qui me détruisent. Je sens une pression sur mon bras, je crois que quelqu'un vient de m'attrapper le poignet et me retient.

"Tu ne devrais pas trainer toute seule dans la rue." Souffla l'inconnu
- "Qui êtes-vous ?" Pleurais-je
- "Les plus belles choses se font dans le noir" Dit-il en me plaquant contre le mur et en tenant mes mains contre la cloison.

Je me sens mal, je le repousse mais plus aucun mouvement n'est dirigé par mon cerveau. C'est comme si je voulais crier ma haine au monde entier mais que rien ne veuille sortir de ma bouche ne serait-ce que des souffles, des bouffées de douleur. Je me sens souillée, detruite, et là ma vie s'arrête ... Je n'oserais plus jamais me regarder dans une glace ni même dévisager un garçon comme je l'ai fait auparavant. Un poignard entre en moi,je n'ai même plus la force de me défendre, de me débattre, je le laisse faire en tentant tout de même de l'en dissuader. Tout est foutu, ma vie n'est plus qu'un entassement de conneries ...



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btkml94 : Chez le tatoueur ?! Le jeune homme ?! Bill ?! Beaucoup d'entre vous me demande s'il s'agit de Bill et l'une d'entre vous a également eu la réponse en rassemblant les petits indices que je donnais dans le chapitre ;) Bref ... a vous de trouver ;)

xox-tokio-hotel-xox : Ta remarque est plus qu'interessante, tu es la seule a l'avoir noté. En effet, May n'a pas réagit lorsqu'elle n'a pas vu Haley en cours. Elle ne s'est douté de rien. Je voulais montrer qu'elle était vraiement seule dans ce combat,abandonné de tous, et la suite de malheurs qui lui arrive le souligne encore plus.Tu comprendras un peu par la suite. Mais je voulais souligner cela, je pense que le prochain chapitre t'eclaireras, si tu ne comprends pas, n'hesite pas a poser des questions ;)

# Posted on Sunday, 15 June 2008 at 12:03 PM

Edited on Tuesday, 24 June 2008 at 7:46 AM

Chapitre 3.Bonjour lectrices de mon coeur (L'Je suis encore une fois désolée d'avoir été si longueMais maintenant, j'ai fini,plus d'exams... vacances ^^'Alors les suites viendront plus souvent.En tout cas, toujours un commentaire pour etre prevenu.Et merci de suivre ma fiction...Dites ce que vous n'aimez pas, ou aimez.Et posez toujours vos questions ;)_Venez voter pour moi ici :PARI=JE DOIS AVOIR 5 FILLES QUI VOTENT POUR MOI ! PITIÈEEE XD - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - >8 - - - - - - - - - - - - Cut

Chapitre 3.Bonjour lectrices de mon coeur (L'Je suis encore une fois désolée d'avoir été si longueMais maintenant, j'ai fini,plus d'exams... vacances ^^'Alors les suites viendront plus souvent.En tout cas, toujours un commentaire pour etre prevenu.Et merci de suivre ma fiction...Dites ce que vous n'aimez pas, ou aimez.Et posez toujours vos questions ;)_Venez voter pour moi ici :PARI=JE DOIS AVOIR 5 FILLES QUI VOTENT POUR MOI ! PITIÈEEE XD - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - >8 - - - - - - - - - - - - Cut
Je suis las de tout sentiments qui pourraient me rendre heureuse. Perdu dans mes pensées trop fortes et trop émouvantes pour une petite personne comme moi. Lui avec qui je passait mes journées,avec qui je partageais tout ... lui que j'ai aimé. Assise sur le trottoire, les pieds dans une flaque d'eau, ou dans la pisse de chien,avec l'odeur qu'elle dégage, les coudes sur les genoux, le menton posé sur mes avant bras, mes yeux coulent. Ils coulent de haine, de pitié, de malheur, de peur, de honte ... La dernière phrase qu'il a prononcé défile encore et toujours dans ma tête.

"Lache moi" Pleurais-je

Mon esprit ne réagit que maintenant, je me débat alors que tout est fini, alors qu'il ma violé, alors que ... je n'ai rien dit. Je me lève, essayant d'echapper à ce lieu, cet enfer, ce mur, sur lequel sera gravé à jamais "Je Vous hais". Je le hais, lui qui soit disant m'aimait, et je hais celui qui soit disant m'aiderait. Mik, Florian, deux prénoms que je veux oublier. C'est contre la mort que j'écris, comme on écrit sur un mur. Je marche, fuis ce lieu dans lequel je voulais laisser ces deux êtres et ne plus jamais en entendre parler. Mais c'est impossible

"Partez , Pitié" Suppliais-je

Mais rien à faire. Je cours, à en perdre le souffle, mes cheveux volent, mes joues sont rouges, je n'arrive plus à respirer.Je bouscule deux ou trois piétons au passage. Je ne m'excuse pas, pourquoi le ferais-je ?! Arrivée dans un parc, je m'allonge sur l'herbe humide et respire comme si ma vie en dépendait parce que c'était le cas.

" VOUS M'AVEZ TUÈ!" Hurlais-je

Tout le monde me regarde, mais moi je reste couchée sur le dos et respire cette air poluée et morte. Il faut que je change, il faut que je parte ... Il faut oublier cette vie et recommencer, clean ... arrêter de fumer, de me droguer. Devenir la femme que ma mère a été ... et arrêter de rêver aussi. Je sais que je n'en suis pas capable et toute ma vie sera vouée à me faire baiser et à fermer ma gueule. Pourtant, j'y ai pensé, et ça déjà, c'est le plus petit espoir que j'avais espéré.

"HALEY" Entendai-je venant de derrière moi.

Je n'ose pas me retourner mais la voix que j'entends me rassure.

"May, tu m'as fait peur" soufflai-je
- "Hey ... tu as encore pleuré ?! Ou étais tu cette nuit ?! J'étais morte d'inquiétude ... je ... Haley." soupira-t-elle
- "J'ai essayé de venir te voir ... mais c'était trop dur. Je sais que je vais te perdre et ..."
- "Comment tu le sais ?!" Retorqua-t-elle
- " Hier, en m'enfermant dans les toilettes, j'ai trouvé que c'était une réaction de gamine. J'ai voulu trouver du reconfort dans tes bras" Repris-je"Mais dans les vestiaires, la seule chose que j'ai trouvé ... c'est ton sac!" Dis-je en baissant la tête "Dans lequel il s'y trouvé, non pas les mouchoirs que je cherchaient, mais une lettre ..."
- "Ce n'est pas ce que tu crois Haley !" Se defenda-t-elle
- "Une lettre qui disait que tu allais quitter l'internat ... que tu étais adopté ... ENFIN" murmurais-je "Une lettre d'adieu, Une lettre de delivrance ... Sur le coup, je t'en ai voulu de vouloir m'abandonner, mais après, j'ai réfléchis que la vie te donnait une chance ... alors saisis là" Sanglotais-je
- "Je ne veux pas t'abandonner, je m'en fou de cette famille, je ..."
- "JE T'INTERDIS DE DIRE CA !" grondai-je "Tu vas y aller, m'oublier, et devenir une grande femme May! Tu m'entends?!" Calmant le ton.
- "Tu te rappelles ?! Cette promesse qu'on s'est faite ?! Ce soir, c'est la soirée pour le faire!" Dit-elle secretement.

A l'age de 7 ans, nous étions les deux filles à part de l'internat. Deux jeunes enfants qui pensait plus à se faire remarquer qu'à remarquer les gens. Mais nous étions semblables, et nous passions notre temps ensemble. A 1 heure de l'internat, un grand concours de skate à lieu, une fois par mois ... et c'était aujourd'hui. Elle m'attrape la main avec violence et me traine en courrant, je la suis, sans rien dire, et en rigolant en même temps que le vent carressait mon visage meurtri. Elle rigole et saute dans le bus avec moi à ses côtés.

"Ce soir, on va oublier ce qu'il se passe autour de nous, et on va vivre chaque seconde à fond." rigola-t-elle

Oui, chaque seconde ... à fond. Elle était sur-exitée. Arrivée à la fête, elle but tout de même beaucoup, mais je n'osais riposter; je savais qu'à partir du lendemain, elle n'aurait plus accès à tout cela...et c'est tout aussi bien. Elle me tenait par la main et m'entraina au milieu de la foule. Un concert se déroulait juste à côté et nous prenions parti à la fête. Nous sautions, rigolions ... vivions. Des gens, surment instalés au premier rang, se faufilèrent dans la foule pour quitter la fausse en se tenant la main, tentant de ne pas se perdre. J'apperçus le regard lumineux de May qui voulait dire qu'une idée lui traversait l'esprit. Une fois la longue corde d'humains arrivé à notre niveau, elle prit la main de la dernière femme, et commença à danser en levant l'autre main au ciel ...

" C'EST LA CHENILLE QUI REDEMAAAAAAARE. EN AVANT LES VOYAGEUUUUUUURS. LA CHENILLE PART TOUJOURS A L'HEUUUUUURE." Chanta-t-elle

Elle est folle, la femme se debarasse de sa main comme s'il s'agissait d'une bête sauvage. Et moi. Je ne peux m'empecher de rire au éclats. Elle me tape sur l'épaule et me montre un objet dans le ciel.

"Une étoile filante ?!" La questionnai-je

Elle se mit à rire et se tourna vers un enfant qui devait avoir à peine l'âge de parler. Je compris que cette mystérieuse étoile filante n'était en fait qu'un ballon qui avait échappé des mains de son propriétaire. May lança un "bien fait, y' fallait l'tenir mon p'tit!" avant que le jeune enfant se mis à pleurer de toute ces forces. J'observe ce ballon partir dans le ciel. Il s'éloigne de nous ... comme May et Moi allons nous séparer

"On crie le plus fort possible quand il explose ok ?!" Proposais-je en rigolant

Elle approuva du regard. Nous nous tenions par la main, et cet instant je ne l'oublierais jamais. Nos yeux s'illuminaient des étoiles présentes dans le ciel. Elle rigolait, puis aucun bruit n'était perçut de mes oreilles. Le temps s'était arrêté, et je vivais à la seconde. Je sais que je ne la reverrais jamais, et que ma vie ne sera qu'un depotoire, alors je m'imagine heureuse, avec elle, dans une famille soudée ... mais un cri me surprend, le ballon aurait-il éclaté ?! Non, tous sauf ça ... pitié, pas encore.

" AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH" Hurla-t-elle de toutes ses tripes.
- "Mais ?! le ballon n'a pas pété, je le vois encore!" Dis-je surprise.
- "Oupz" dit-elle en rigolant "Ca doit être moi alors" Ajouta-t-elle.

Je rigole une fois de plus. Avant de pouvoir reprendre mes esprits, la voilà en train de faire une tête bizarre ... et d'imiter le vélociraptore... Je ne veux pas la perdre. L'heure défile, et il est bientôt 6 heures du matin.

" Tes parents viennent te chercher dans une heure." Bafouillais-je
- "C'est pas mes parents, ce n'est même pas ma famille. Le seul lien que j'ai, c'est toi Haley." Me rassura-t-elle
- "Je prefère te dire au revoir ici" Dis-je en la serrant dans mes bras
- "Arrête salle conne tu vas me faire chialer!" dit-elle ému. "Je ne te dis pas Adieu ..."
- "Non, tu peux m'appeler Haley!" La coupais-je en rigolant
- "Tu vas me manquer Hay' ... " Pleura-t-elle
- "On se reverra quand tu seras devenu médecin" Lui dis-je en lui fesant signe de main

Elle part, face à moi. Marchant à l'envers. J'ai tellement envie de la serrer dans mes bras et de la proteger. Elle se retourne et est maintenant dos à moi. Ca y est ... Mon rêve est fini.Je dois oublier cette épisode de ma vie comme l'épisode d'une série dans lequel mon personnages préféré serait mort. Maintenant, j'entreprends le projet que j'avais mis en place ... je veux être independante, aujourd'hui, la pension n'a plus rien à faire avec moi ...

"BON ANNIVERSAIRE" Cria May au loin

Je lui envoie un baiser, elle l'attrape, avant de disparaître dans la foule. J'ai vu les larmes aux yeux ma vie partir, une dernière cigarette, au pays des lumières, amnésie suicidaire.Le ciel ne sera plus jamais aussi noir qu'il n'est aujourd'hui, comme un soleil ensorcelé.Tes yeux se perdent dans la nuit.Il parait que t'étais une princesse, moi je n'en ai jamais connu,juste des larmes et la détresse. Si un jour tu veux revenir, saches que mon coeur est ouvert et qu'il saigne à n'en plus comprendre. Je suis immobile das une foule rempli d'yeux qui m'observe et me scrutte comme si ça leur était essentiel. J'attrape mon sac de souvenir, du minimum vital...me voilà en route vers une autre vie.

"A moi la liberté" chucottai-je en rigolant.

Je me dirige vers l'arrêt d'autocar. Ma destination ? Je n'en ai pas pour le moment. Je glisse au gré du vent qui se heurte précipitament sur mon visage Heureux,libre. Mes jambes allant de l'avant sans retenu accompagné de mes pieds fuyant la solitude, prêt à affronter la...

"Merde" Dis-je en retirant mon pied de l'excrement.
- "Pas de chance" Dit un inconnu en rigolant

Je crois rêver ... mais mon pincement me procura plus une douleur qu'un reveil en sursaut. Je tourne la tête et continue ma route, comme si de rien n'était. M'asseyant au bord de l'arrêt de bus, j'allume mon MP3 et monte le son au maximum, je veux m'isoler de ce monde hostil. Le bus arrive, je grimpe avec assurance, me tourne en direction de la scène de concert et regarde le groupe qui se produit. Un choc vînt percuter mon coeur et me distrait.

"Votre tiquet" gronda le chauffeur
- "Euh oui ,le ... le voilà" Baffouillai-je

Je continue ma route ... allongée sur le siège, la musique dans les oreilles. Tu me forces à t'aimer ... Mais je dois t'oublier. Je ne pensais pas que ma vie aurait pu être pire que ce qu'elle n'était déjà. Je finis par m'endormir, la tête deposée sur la vitre. Je ne pense plus à rien, mais inconsciament, May, Mik et ... Flo restent encrés au fond de ma mémoire. Un bruit me surprend et me reveille. Je sursaute ...

" Excuse moi, je peux m'asseoir là ?!" questionna un inconnu
- "Oui allez-y" dis-je en ôtant mes affaires du siège voisin.

Le temps de mon sommeil, nous avions déjà traversé Lyon, en direction du Val d'Oise. Ce jeune garçon ne me tira pas de mes pensées. Aller à Paris, peut être que là, je trouverais un Job et repartirais à zero, je compte bien devenir saine. Je debarque sans attache, sans famille, sans boulot ... mais pourtant il faudra bien que je m'en sorte, coûte que coûte.

"Tu vas Où ?!" prononca le garçon en me sortant de mes rêveries.
- "Paris" Dis-je froidement
- "Ok." réponda-il géné

De quoi il se mêle ?! Il doit pensé que je suis mal-polie et insociable ... il n'aurait pas tord. Il est là, sur son siège, regardant droit devant lui, avec son sac sur les genoux. Il ne bouge pas, et ose encore moins me regarder après mes paroles pas très amicales.

"Et toi ?!" Me rattrapai-je
- "Paris également" Dit-il précipitament avec le sourire

Interessant ...

"Je ne connais pas du tout, tu pourras m'aider au début ?!" Lui lançai-je avec un timbre hypocrite
- "Oui oui ... oui oui" bafouilla-t-il sur-exité "Je ... j'ai reservé une chambre, j'ai un job dans un restaurant"

Sa devient de plus en plus un dialogue hypocrite. Mais sa me plait, autant mettre à ma disposition un logement et un job à mon arrivée.

"Moi je n'ai rien" prenant une mine abattue "Je suis perdue, et je ne sais pas ce que va donner le lendemain... sa serait tellement bien d'avoir un logement et un boulot." Dis-je avec une pointe de tristesse.
- "Mais si tu veux on ..."

OUI ?! Finis ta phrase vite. C'est comme si ma vie dépendait de la suite de ses paroles ...


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crazydream-x: Oui, May et Haley étaient orphelines. Mais vivaient en pension. Mais May, n'étant pas encore majeur, a été adoptée par une famille quelconque. Voilà, j'espère que j'ai repondu à ta question ;) Et j'ai eu peur quand t'as marqué "la fin est encore chiante" XD Merci beaucoup.


# Posted on Monday, 30 June 2008 at 11:53 AM

Edited on Monday, 07 July 2008 at 12:20 PM

Chapitre 4.Hello ^^' Comment allez-vous ?!Je me demandais pourquoi le nombre de lectrices baisse ?!Vous n'aimez plus ?!Bref, pour celle qui continue de me soutenir, la suite est làSi vous avez des connaissances qui lisent des fics, vous pouvez leur proposer la mienne.Et merci de suivre ma fiction...Dites ce que vous n'aimez pas, ou aimez.Et posez toujours vos questions ;)_ Toujours un com pour etre prevenu.- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - >8 - - - - - - - - - - - - Cut

Chapitre 4.Hello ^^' Comment allez-vous ?!Je me demandais pourquoi le nombre de lectrices baisse ?!Vous n'aimez plus ?!Bref, pour celle qui continue de me soutenir, la suite est làSi vous avez des connaissances qui lisent des fics, vous pouvez leur proposer la mienne.Et merci de suivre ma fiction...Dites ce que vous n'aimez pas, ou aimez.Et posez toujours vos questions ;)_ Toujours un com pour etre prevenu.- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - >8 - - - - - - - - - - - - Cut
"Mais je ne voudrais pas te déranger" lui murmurai-je à l'oreille.
- "Tu ne me dérange pas du tout, je peux très bien partager ma chambre avec une ravissante fille comme toi." Souligna-t-il d'un clin d'oeil.
- "Mais je n'ais toujours pas...
- Ne t'inquiète pas, je lui en parle dès mon arrivé."
M'assura-t-il

Il n'est peut être pas aussi idiot que je le pensais. N'empêche qu'il n'avait pas bougé d'un pouce depuis le départ. Enlaçant son sac comme si ses organes vitaux se tenaient à l'interieur. Il me fixe, et j'avoue que ça me fait quelque peu peur. Il détourne son regard en rougissant, un brasier c'était surment dessiné dans les miens et l'avait fait fuire ce contact.

"Merci" Ajoutai-je à voix basse

J'appuyai ma tête sur la vitre, et respirais au rythme des tremblement du car. Je n'ai plus de préoccupations à avoir. Arrivé à Paris, j'ai un logement ... et un job par la même occasion. Je ne sais pas en quoi il consciste ni même quel en sera le salaire, Mais tout ce que je sais , c'est que ma vie reprends un nouveau tournant et ça me rejouissait. Je commencai à m'endormir au rythme des battements de mon coeur et du tempo de la chanson que j'ecoutais, mais une question me réveilla...

" Que regardes-tu en premier chez un homme ?! Petit A, ses fesses ... Petit B, ses yeux ... Petit C, sa musculature?!" Me questionna-t-il

J'avais tellement envie de lui répondre "pas sur toi en tout cas" mais il me faisait de la peine, et après tout, c'était grâce à lui que j'étais sorti de pétrain.

"Tu t'interesses à ce genre d'ânerie ?!" Esquivai-je

Il me regarda avec un sourire qui en disait long. Surment n'avait-il rien d'autre à faire, il s'était emparé de ce magazine dans le sac de la jeune fille à côté. Il me souria et reposa le livre. Je le fixais, l'observais, il était exactement la copie conforme de May la première fois où nous nous sommes abordé.

"Je ne connais même pas ton prénom" Bafouilla-t-il
- "May" Chuchottai-je "Euh... Haley" Me rattrapai-je avec le sourire en lui tendant ma main

Quelque chose me disait qu'il n'allait pas répondre avant que je ne lui eus posé la même question. Mais je n'eus pas le temps de lui renvoyer qu'il attrapa ma main et l'empoigna delicatement. Sa peau douce me fit sentir une sensation de legèreté.

"Moi c'est Chris" Ajouta-t-il

Je ne répondis-pas, mais mon regard lui en disait long. J'étais tellement heureuse de le rencontrer et ça, même moi je n'y aurais jamais pensé. Nous continuions à bavarder le long du voyage et il m'arriva à plusieurs reprise de rigoler, chose que je n'avais pas fait depuis que j'avais quitté May. Je le regardais avec des yeux pétillants, finalement je me suis trompé sur son compte. Il me raconta deux ou trois blagues, je ne pus me retenir de lancer des rires qui resonnèrent dans tout l'autocar. Je me sentais bien, et ça, grâce à lui.

"Papier, cailloux, CISEAU" prononçions-nous en même temps

Je gagnais pour la dixième fois. Je rigolais, et lui, prenait sa défaite avec humour. Il attrapa ma main et la secoua, pour me faire comprendre qu'il en avait assez de perdre. Je déposa mon autre main sur la sienne et nos regards restèrent figés l'un dans l'autre. Je rougis et détourna ma vue, il est tout de même très séduisant. Il claqua des doigts devant mon visage pour me sortir de mes rêves. Je lui sourria. Il me montra un hôtel par la vitre.

"Nous sommes arrivés à destination." S'esclafa-til

Mes yeux brillèrent de mille feu. L'hôtel était luxueux, splendide, magnifique, fastueux, sompteux, brillant ... et encore une brouette d'autres synonymes. Il rassemble ses affaires, et s'occupe des miennes, je pense qu'il a vu que je ne lache plus ce palace de vue. Il me donne une legère tape sur l'épaule et me fit signe de le suivre. Nous descendons du car. Il dépose les sacs à terre pour mieux enfiler sa veste, je l'aide à redresser son col.

"Merci" Grogna-t-il

Il me paraît legèrement stressé et distant. Sa bonne humeur et son sourrire avait laissé place à la terreur et la frayeur. Il s'avance en direction de l'hôtel, et nous franchissons l'entrée

"Bonjour monsieur" Dis avec respect le portier.

Je fus surpris qu'il ne lui fis qu'un signe de tête. À plusieurs reprises des personnes très bien habillées lui faisaient presque la révérance pour lui dire bonjour. Pourquoi des personnes aussi riches et aussi importantes s'interessent à un simple serveur ? Je le suivais de près. Non par peur de me perdre mais pour fuire ces regards pesant sur ma petite personne. C'est surment mon jeans troué aux genoux qui les interpelle, ou bien mon maquillage sombre et insistant parcourant mes paupières qui les mettaient sur leur garde, même mon piercing à la lèvre et mon tatouage me donnait une allure de SDF. Je saisis alors la main de Chris, ce qui le fis sursauter, lui aussi parraisait affreusement appeuré.

"Ne t'inquiète pas, tout va bien se passer" Chuchotta-t-il

Je sentis que ses paroles ne m'étaient pas entièrement adressées. Il dit ça pour me rassurer moi mais également lui. C'est comme s'il se parlait. Il s'adressa à une hôtesse qui me devisagea après avoir fait de même avec Chris. Je n'entends pas ce qu'il demande mais un homme assez vieux apparut. Il s'éloigna de moi pour lui parler. Je me retrouvais une fois de plus seule. Les images de cette nuit, le visage de cet homme, de ce violeur, ce mur froid et cassant et cette opression me fit perdre mon sang froid. Je courus dans les bras de Chris et le serra fort dans mes bras. Il me rassura et un jeune homme nous conduit dans notre chambre.

"C'est celle-ci" S'exclama l'homme
- "Très bien. Merci" Renvoya Chris

Je ne l'avais pas laché et regardais avec insistance les moindre recoins de ce long couloir. Nous rentrons dans une chambre assez modeste en comparaison des sompteuses suites que ce palace comportait. Il déposa nos sacs sur le lit et s'asseya en soupirant fortement. Je reste plantée en face de lui, puis il tape sur la couverture propre pour me dire de venir. Je m'executai. Pieds et mains croisés, le regard plongeant vers le sol, nous nous tenions exactement dans la même posture et aucun de nous n'osait prendre la parole.

"Qui est-ce ?!" Tentai-je
- "Notre patron. Tu es engagé en tant que serveuse. Et nous partagerons la...
- Je repose ma question. Qui est-ce ?!"
Le coupai-je
- "C'est ... quelqu'un avec qui je ne voulais plus jamais avoir à faire." Souligna-t-il
- "Il t'a fait du mal ?!" M'empressai-je de demander
- "C'est mon père. Que veux-tu qu'il me fasse ?!" Dit-il avec ironie.
- "Les personnes qu'on croit aimer le plus nous détruise un jour ou l'autre." Chuchottai-je

Nous repartons dans notre silence. Son père était en réalité le patron de ce sompteux hôtel. Ce qu'il m'avait expliqué pendant le trajet, était à cause de cela. Il fuyait son père, mais vivre dans la rue le détruisait, et il avait pris la résolution de renouer les liens avec son papa. Mais il ne m'a pas dit pourquoi il avait fuit le cocon familal. Je m'aventurai alors dans un terrain risqué.

"Pourquoi être aller a Lyon?" dis-je d'une voix posée
- "Tu poses trop de questions Haley." S'exaspera-t-il.
- "Peut être que je n'ai pas envie de partager le même lit qu'un violeur" Dis-je en rigolant et en gardant la rencoeur au fond de moi
- "Tu poses une question.J'y réponds. Mais après, c'est à moi." Posa-t-il
- "Raconte moi ton passé." Dis-je avec le sourrire

Il s'allongea. Mis ses mains derrière sa tête et inspira. Je me couchai à ses cotés et déposa lentement ma tête sur son torse qui se voulait rassurant. Il m'expliqua que sa mère, décédée à sa naissance lui manquait terriblement. Son père était pesant et voulait absolument qu'il fasse de grande étude, ce qui n'était pas sa première préoccupation. Chris avait toujours été passioné par la musique, et écrire des textes le rendait vivant. Il résuma l'integritée de sa vie en trente minutes environ. Je le connaissait depuis quelques heures, mais j'avais l'impression d'avoir grandi avec lui.

" Pourquoi pleurais-tu dans l'autocar ?!" Rencherit-il à ma question

Je me retirai de son torse, prenant appuit sur mes mains, le devisageai quelques instants et me glissai sous la couverture lui tournant le dos.

"Bonne nuit" Grognai-je blaissée

J'essayai de capter le moindre de ses mouvements. Je mourrais d'envie qu'il insciste, j'aurais aimé qu'il ait le don de lire en moi, pour m'épargner de raconter pourquoi j'étais au bord du gouffre avant que cette gueule d'ange ne bouscule ma miserable existance. Je sentis qu'il se leva de la couchette. Ses pas resonnèrent sur le sol, puis, plus rien. Je suis bête de croire qu'un inconnu aurait pu me rendre heureuse.

"Je pense que cela t'aidera" Sourit-il

Il venait d'apparaître devant mes yeux clos pour essayer de partir dans un sommeil réparateur. Il s'était agenouillé au bord du lit et me tendait un gateau au chocolat avec de la chantilly sur le dessus. Je me mis à exploser de rire, il pris une mine sérieuse et son regard devenait interogatif. Je me redressai et saisis son gâteau, il sauta rapidement à mes côtés.

"C'est un gâteau à la chantilly ou de la chantilly au gâteau ?" Pouffai-je de rire.

Je le dégustai tout en savourant le torse nu de Chris qui venait d'enfiler un simple boxer en guise pyjama.

"Tu prévois d'hyberner ?" Rigola-t-il en montrant mes vêtements du doigts

Je ne voulais absolument pas dire que je n'avais pas eu le temps d'enfiler un pyjama avec sa question. Il aurait pu inscister. Je saisis un cousin et lui lança en plein ventre. Je remarqua alors qu'il était magnifiquement musclé et bronzé.

"Tu comptes tout de même pas dormir comme ça ?!" Lui lançai-je génée
- "As-tu un problème contre les hommes fort et aussi apétissant que ce que tu devores ?!" Lança-t-il avec un leger sourire charmeur
- "Non. Mais contre les gros macho répugniant dans ton genre si." Rétorquai-je

Il enfila un short et un T-shirt. Je rigolais interieurement qu'il ait pris cette observation au sérieux et me haïssais d'avoir lancé cette remarque stupide. Je n'aurais pas refuser de dormir avec Chris-super-sexy-et-encore-plus-en-boxer-moulant. Il éteignit la lumière, et fermit les yeux, je fis de même. Je sentis une chaleur près de mon oreille.

"Tu me vois vraiment comme un macho répugniant ?!" Me chuchotta-t-il
- "On verra demain matin si j'ai un joli petit-déjeuner quand j'ouvrirais les yeux." Lui lancai-je

Je le sentis alors s'éloigner. Je mourrai d'envie de le rejoindre et poser ma tête tout contre lui, en sécurité. Mais je risquais une fois de plus de souffrir. Après tout, je ne le connais pas. Et je suis presque sur que demain il ne m'apportera pas mon petit-déjeuner. Demain, nous serons dimanche, dernier jour avant d'attaquer ma nouvelle vie et mon nouveau job.



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crazydream-x: Oui, Chris a un père extremement riche, il possède de nombreux hôtel dont celui-ci qui est particulièrement sompteux. Son père lui a coupé les vivres en quelques sortes.

# Posted on Friday, 11 July 2008 at 4:53 PM

Edited on Sunday, 20 July 2008 at 8:51 AM